Le président turc Recep Tayyip Erdogan renouvèle ses menaces envers le possible état kurde crée au nord de la Syrie. Il accuse ses propres alliés, notamment les États-Unis, d’avoir un arrangement avec le YPG (Unités de protection du peuple kurde, force majeure sur le terrain contre DAESH).

“De nos jours, il y a des progrès négatifs en Syrie”, a déclaré l’agence turque Anadolu citant Erdogan en faisant référence aux Forces démocratiques syriennes dirigées par les Kurdes (SDF) contre la capitale ISIS de Raqqa.

“Si cela cause une menace à nos frontières, Le monde devrait savoir que nous allons réagir comme nous l’avons fait dans l’opération Euphrate Shield “.

Si la création de l’état de kurde au nord de la Syrie devient réalité, le Kurdistan turc serait encerclé par deux états kurdes (province kurde irakienne et syrienne), pouvant donnant naissance à un vrai pays kurde. Erdogan a indirectement accusé les États-Unis d’avoir négocier avec les kurdes et de lui fournir des armes.

” Malheureusement, nos pays partenaires stratégiques agissent avec des terroristes. Nous leur avons dit d’agir contre Daesh ensemble. Ne pouvons-nous pas gérer 9 coalitions contre Daesh. Le PYD, YPG, sont des groupes terroristes. Ils ont malheureusement insisté pour aller dans l’autre sens. “

Le YPG a été la force principale pour le lancement d’une offensive contre ISIS à Raqqa. Ankara a longtemps appelé les États-Unis à ne pas armer le YPG, des appels largement ignorés par Washington. Les responsables turcs ont déclaré jeudi que le secrétaire américain à la Défense Jim Mattis leur avait rassuré que les armes fournies au YPG dans la bataille en cours seront reprises une fois que Raqqa sera libre.

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